Les quatre piliers

Traitements endovasculaires artériels

Traiter les artères en passant par l’intérieur des vaisseaux, à l’aide de cathéters, plutôt que par une chirurgie ouverte.

Illustration d’un ballon et d’un stent à l’intérieur d’une artère

Comprendre la pathologie

Les techniques endovasculaires permettent notamment de traiter des artères rétrécies ou obstruées. Dans les jambes, l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) réduit l’apport de sang aux muscles. Elle est souvent liée à des dépôts d’athérome dans la paroi des artères.

Quels symptômes ?

La maladie peut être silencieuse. Une douleur ou une crampe à la marche, soulagée par l’arrêt, peut être un signe. À un stade avancé, des douleurs au repos ou une plaie qui cicatrise mal peuvent apparaître.

Le bilan et les examens

L’examen clinique et la mesure de l’index de pression systolique évaluent la circulation. Un écho-Doppler, parfois complété par un angioscanner ou une angio-IRM, précise la localisation et l’étendue des lésions.

Les traitements

01

Mesures et traitement médical

Arrêt du tabac, exercices spécifiques de marche, contrôle du diabète, de la tension et du cholestérol, et médicaments prescrits pour réduire le risque cardiovasculaire.

02

Angioplastie et pose de stent

Un cathéter est introduit dans une artère (le plus souvent par une ponction) et un ballon est gonflé au niveau du rétrécissement pour améliorer le passage du sang. Dans certaines situations, un stent (armature métallique) doit être posé pour maintenir l’artère ouverte après la dilatation au ballon. D’autres traitements récents peuvent être utilisés en complément (systèmes d’athérectomie, ultrasons, thrombo-aspiration…).

03

Chirurgie de revascularisation

Un pontage ou une autre intervention peut être proposé lorsque les lésions ne se prêtent pas au traitement endovasculaire.

Une prise en charge adaptée à chaque patient

Une intervention n’est pas nécessaire pour tous les patients. Le choix dépend des symptômes, de l’anatomie des artères et de l’état général. Le suivi et le contrôle des facteurs de risque restent essentiels après le traitement.

Ces informations générales ne remplacent pas une consultation. Les indications, bénéfices et risques des traitements sont discutés avec votre chirurgien.